Confinement Naturo (Lettre 34) – Calmer la tempête émotionnelle

Confinement Naturo (Lettre 34) – Calmer la tempête émotionnelle

Chers ami(e)s confiné(e)s,

Comment vous portez-vous tous ?
J’avoue pour ma part être un peu chamboulée en ce moment. Les nouvelles du plan de déconfinement sont tellement floues que j’ai du mal à me poser calmement, à me projeter. La perspective (très très proche) de l’arrêt de mon travail de journaliste pour passer à un emploi 100% naturo m’inquiète un peu, étant donné la conjoncture. Et pourtant, rien n’a jamais été aussi clair quant au chemin que j’ai à suivre : Me changer moi-même pour changer le monde. Poursuivre mon chemin de Colibri, en apportant ma petite goutte, jour après jour.

Vous ai-je déjà parlé de l’histoire du Colibri ?

(Je vois déjà mes proches qui sourient : « Ha enfin, elle aura attendu trente-trois lettres pour en parler ! »)
Colibri est une page de ma vie, que j’ai ouverte à la naissance de ma première fille, terrifiée à l’idée du monde que nous lui laissions. « Quelle planète laisserons-nous à nos enfants et quels enfants laisserons-nous à la planète », a écrit Pierre Rabhi, qui a repris cette légende amérindienne pour fonder le mouvement citoyen Colibri, au sein duquel j’ai été très active (fondatrice du groupe local d’Aubagne et élue parmi les représentant des Groupe des locaux.) Plus d’info.

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! « 
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, je fais ma part. » »

Faire sa part

Faire ma part ? J’y pense depuis le début du confinement, ces lettres en font partie, mais l’objectif est plus large. Pour moi, il s’agit aussi d’une forme de cohérence globale qui répond à un grand besoin d’authenticité : Dire ce que je fais, faire ce que je dis et accompagner ceux qui le souhaitent dans une reconnexion à leur nature profonde et dans une reconnexion au Vivant.

Je ne sais pas vous, mais de mon côté, depuis le début du confinement, les idées fusent. Je souhaite développer mes soins manuels, mes ateliers, mes formations, mes consultations et je rêve de monter un centre de santé au naturel…
Bref, je me repense autrement… C’est formidablement énergisant et nourrissant de penser à tous les possibles de cet « après-confinement » et en même temps, hier, je me suis un peu noyée dans cet océan d’idées, de suggestions, de rêves et d’utopies.

Connaissez-vous les fleurs de Bach

Le recentrage par la méditation m’est parfois difficile et aujourd’hui, j’avais envie de vous parler des fleurs de Bach, qui sont venues à mon secours (merci à elles).
Depuis hier, je prends Elm (la fleur à prendre quand vous êtes totalement submergé, débordé. Elle vous remet sur vos rails, vous aide à faire le tri, à mettre des priorités dans votre vie.)
Je l’ai accompagnée de Larch (la fleur qui nous aide à nous lancer quand la peur de ne pas être à la hauteur nous entrave). Et ce matin déjà, ça va mieux.
J’ai cadré les priorités : Vous proposer un programme de remise en forme de 21 jours pour accompagner le déconfinement (une version en ligne, je vous en parle tout bientôt) et j’ai commencé à mettre des recettes sur instagram (pour ceux qui veulent me suivre, vous me trouverez sous le compte : Auriana naturopathe).

Une thérapie vibratoire

Mais à propos des fleurs de Bach, de quoi s’agit-il ? La thérapie florale du docteur Bach n’est ni un cocktail d’acides aminés, d’oligoéléments, ou de vitamines. C’est l’essence de la fleur, son énergie, sa vibration qui contient l’impulsion thérapeutique.
Les fleurs, tout comme nos émotions, sont porteuses de vibrations qu’on ne peut ni toucher, ni voir, mais ressentir. Ces vibrations de très hautes fréquences auraient le pouvoir d’agir sur notre système énergétique et donc émotionnel, de la même manière que la musique peut nous plonger dans des états émotionnels particuliers.
Certains resteront septiques, mais j’ai accompagné beaucoup de personnes par cette thérapie avec beaucoup de succès. Il faut essayer, et comme le disait mon parrain : « Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. » (On parle ici d’ivresse émotionnelle : un grand bien être, hein ?!!)

Ainsi, les fleurs de Bach ne traitent pas directement les maladies, mais interviennent sur les déséquilibres émotionnels, sur le caractère, la personnalité, le tempérament ou les attitudes des individus.
En vous équilibrant sur le plan émotionnel, les fleurs vous aident à avancer dans votre axe, pour que vous deveniez la meilleure version de vous-même. Elles constituent une méthode d’aide simple, naturelle et efficace pour vous aider ponctuellement (préparation d’examens, déménagement…), vous accompagner dans les moments de vie plus difficiles (stress, séparation, problèmes relationnels, deuils …), ou même travailler sur des aspects « dérangeants » de ce que vous pensez être votre personnalité même.
La posologie de base pour la prise d’une fleur est de 4 gouttes 4xpar jour dans un verre d’eau.

Les fleurs du confiné

En plus d’Elm et Larch dont je parle plus haut, voilà quelques fleurs pour tenir le confinement parmi les 38 fleurs de Bach.
Mimulus : La fleur de la peur !
Rescue : La fleur de la situation de crise, pour se calmer tout de suite
Cherry plum : Elle nnous aide à gérer nos émotions et nous reconnecter à nous-même.
White schesnut : Quand on a un petit vélo dans la tête qui pédale en permanence et qui nous empêche de dormir.
Walnut : La fleur de l’adaptation. Nous allons en avoir besoin ces prochains temps !
Star of Bethléem : La fleur du réconfort, pour sortir d’un état de choc, d’un traumatisme.

Enfin, si la méthode vous intéresse, lors de mes consultations (en ligne ou au cabinet), je peux vous faire une préparation spécifique qui contiendra les fleurs adaptées à votre situation du moment.
Enfin, pour devenir autonome en fleur de Bach, sachez que je propose des formations complètes sur les fleurs de Bach. Elles reprendront cet été !

Et vous ?

Et vous, comment envisagez-vous l’Après-confinement ? Avez-vous posé les jalons du changement ? N’hésitez pas à partager vos idées et suggestions dans mes commentaires.
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Confinement Naturo – Lettre 33

Confinement Naturo – Lettre 33

Chers confiné(e)s

J’espère que toutes et tous êtes toujours en bonne forme ! Ce début de semaine pluvieux me réjouit. Une petite pause de jardin pour nous concentrer sur une autre forme d’activités : Le jeu !
Cette parenthèse confinée nous a permis de ressortir la boite de jeux familiale, qui avait plutôt tendance à prendre la poussière, faute de temps…

Jouons en famille

Et pourtant, nous adorons jouer avec nos enfants. Le jeu est le langage de l’enfant, la porte d’entrée de son univers. En se plaçant à son niveau pour jouer, nous entrons dans son monde. Nous nourrissons son lien d’attachement et renforçons sa sécurité intérieure. Quel dommage de s’en priver !

Pour cette lettre autour du jeu, j’ai été questionner mon amie Charlotte Jullien, accompagnatrice à la Parentalité et salariée de l’association Envies Enjeux, qui promeut les jeux coopératifs : « Le jeu permet de sortir des rôles traditionnels dans la famille, celui où le parent contrôle, veille, satisfait aux besoins, voire même de les renverser. Par exemple le jeu où les parents deviennent les enfants et celui où l’enfant fait tomber le parent qui simule être plus faible ou fait semblant d’être maladroit. Dans ce cas, il a un effet libérateur, d’autant par la symbolique que par le rire qu’il va probablement déclencher. L’enfant peut avoir ainsi l’impression d’avoir un peu de pouvoir sur sa vie, de contrôler aussi son environnement, ce qui va lui permettre de gagner en confiance. Le jeu permet ainsi de remettre de l’horizontalité dans la famille. Il est à la frontière du thérapeutique, car il libère nos stress accumulés et peut réparer des blessures. Le jeu en famille permet de décharger les émotions désagréables dans un espace sécurisé, et d’être vecteur de joie. Le rire en est le meilleur indicateur, car il est le chemin le plus court, le plus direct, le plus authentique entre vous et votre enfant ».

Le site d’Envies en Jeux vous propose d’ailleurs des Jeux en famille confinés J

Jouez aussi en couple ou via les réseaux sociaux

Ma soeur et son mari ont lancé le premier défi sur WhatsApp. Une figure acrobatique à réaliser en couple qui nous a fait bien rigoler, autant en tentant de le réaliser qu’en regardant les vidéos des cousins. Pour ceux qui n’ont pas d’enfant avec eux, c’est aussi un moyen de rire, de partager, de se détendre !

Un peu d’homéopathie pour prévenir le déconfinement

Ces dernières semaines, j’ai eu quelques questions de personnels soignants, d’enseignants, de personnes qui travaillent en magasin d’alimentation pour optimiser au maximum leur immunité. Aujourd’hui, je vous retransmets donc les recommandations homéopathiques du Docteur Ménat.

Concernant le génie de la maladie au départ, Bryonia est un remède optimal. Si vous avez été en contact avec une personne infectée prenez Bryonia 9 CH deux fois par jour. Si des ou ressentez des symptômes prenez également rapidement de l’Oscillococcinum.
En plus de ces deux pistes, les remèdes de la grippe sont intéressants : pour les gens qui n’ont pas de maladie auto-immune, prenez Thymuline pour stimuler votre immunité.
Puis, tout le monde peut se complémenter avec Sérum de Yersin, ainsi que Aviaire et Influenzinum.
Enfin, pour les remèdes symptomatiques : en cas de fièvres fortes, prenez Belladonna. Si vous avez froid et avez l’impression de respirer du froid, prenez Camphora. Enfin, Eupatorium perfoliatum est un remède de frissons avec des variations de la température. Parlez-en à votre homéopathe !

Prenez soin de vous et à demain !

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Confinement Naturo (Lettre 32) – En quête de silence

Confinement Naturo (Lettre 32) – En quête de silence

Chers confinés,

Hier fut une journée très douce pour moi : du jardinage, une ballade d’une heure avec mes filles, quelques petites courses, le tirage d’une nouvelle tournée de Kombucha, etc. Puis, la soirée et la fatigue sont arrivées vite, trop vite.

J’ai bien essayé, une fois mes filles couchées, d’allumer l’ordinateur pour ma lettre quotidienne. Mais décidément non, je n’avais pas l’énergie et pas envie de puiser trop profondément en moi pour aller chercher cette énergie.
Je m’en excuse auprès de ceux qui attendaient cette lettre. En même temps, me respecter en faisant le choix d’aller me coucher, plutôt que de me forcer fut particulièrement régénérant.

Je réalise, ce matin à tête reposée, que c’était « juste » un acte de bienveillance envers moi-même. Plutôt que de me morfondre dans une culpabilité accablante, j’ai renoué avec la douceur de l’écoute de soi.

A l’écoute de soi

Je ne doute pas que chacun d’entre vous a ressenti ce genre de sentiment depuis le début du confinement. Cet arrêt forcé nous a offert du temps. Du temps que vous aviez l’intention d’utiliser à des fins utiles pour vous. Et peut-être qu’aujourd’hui, vous vous rendez compte que finalement, vous n’avez pas réussi à faire tout ce que vous vous étiez imaginé, promis. Et que ce n’est pas grave.

 » La sagesse se refuse à qui ne sait écouter «  Marc Gendron

Je crois que nos corps et nos esprits avaient besoin de repos, de temps allégé, de temps juste pour eux. Quand le mental lâche prise, il y a comme une forme de douceur qui s’installe.

Mon conseil du jour, c’est d’accueillir cette douceur avec bienveillance. Juste en acceptant le fait que vous en ayez besoin. Pour respecter au mieux ce besoin, éteignez toute forme d’écran, d’émission radio, de lectures. Le temps de ce week-end, cessez la sur-activité mentale qui a tendance à nous éloigner de nous-même.
Pour savoir ce dont nous avons vraiment besoin, il est impératif de faire le silence dans notre esprit et de nous écouter, juste nous.

« Qui sème le silence récolte la paix. » Proverbe thaïlandais

Pour un week-end plongé dans ce silence intérieur, j’aime beaucoup l’idée d’arriver à rester dans l’œil du cyclone, là où le vent est nul, alors que partout autour la tempête fait rage.
Voilà par exemple une petite vidéo qui vous explique comment rester dans l’œil du cyclone !

Retrouvez le silence au fond de vous

Voici également une technique qui peut vous aider à trouver ce silence intérieur, en habituant le mental à se focaliser sur une seule pensée, puis à s’en détacher afin d’atteindre le silence. Elle est très simple et ne vous prendra qu’une vingtaine de minutes.
Choisissez un petit mot qui n’aie aucune signification pour vous et dont la sonorité vous est agréable (par exemple : Om, Ama, ou un autre que vous trouvez par vous même.)
Assis confortablement, fermez les yeux et commencez par prendre quelques respirations profondes. Quand vous serez relaxé, commencez à répétez mentalement ce mot choisi. Répétez-le tranquillement, sans effort, sans concentration, à votre rythme pour que ces répétitions soient douces et agréables.
Il est fort probable que des flots de pensées viennent vous bousculer. Laissez-les passer, comme les wagons d’un train, sans vous en soucier, sans vous y attacher, sans vous laisser embarquer. Et si vous remarquez que vous n’êtes plus sur votre petit mot, que vous êtes partis avec une de ces pensées, aucun problème, recentrez-vous sur votre mot.
Au bout d’un moment, vous allez prendre conscience que ce mot est de plus en plus fin, de plus en plus subtil. Il est là, simplement, en vous, sans que vous ayez besoin d’y penser.  A ce moment-là, vous pouvez le lâcher, pour n’être alors que silence.

Méditation aromatique

Pour vous soutenir dans cette quête du silence, j’avais envie de vous parler de l’huile essentielle de cyprès : Le cyprès est un puissant décongestionnant : il met en mouvement toute forme de stase : qu’elle soit lymphatique, prostatique, ovarienne, bronchique, mais également les stases humorales (intéressant dans le cadre du brossage à sec expliqué dans ma lettre 14).
Mais, il est intéressant de remarquer que comme tous les conifères, le cyprès porte ses fruits en forme de cônes (d’où le nom du genre les conifères). Ces cônes rappellent la forme de l’épiphyse (appelée aussi la « pinéale »). Il s’agit de la glande en forme de pomme de pin que vous trouverez symboliquement représentée dans les auréoles des Saints et dans les statues de Bouddha.  Dans ces deux traditions, l’éveil spirituel est associé à un certain niveau de conscience dont l’épiphyse semble contenir une clef importante.
Dans le cas du cyprès, c’est tout l’arbre qui a un aspect conique ou pyramidale pointant inlassablement son sommet de manière unidirectionnelle vers le ciel. Telle une lance, cet arbre montre le chemin de l’éveil spirituel représenté par l’épiphyse. A respirer ou diffuser pour toute méditation.

je vous souhaite un doux week-end, ponctué de silences régénérants

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Confinement Naturo (lettre 31) – Que savez-vous du Kéfir et du Kombucha

Confinement Naturo (lettre 31) – Que savez-vous du Kéfir et du Kombucha

Chers confiné(e)s
Le soleil est de retour chez nous. Après trois jours de pluie salvatrice pour le jardin, voilà le retour de la lumière et de la chaleur. Difficile de résister à passer ma journée, les mains dans la terre, à tenter de repiquer tout ce qui déborde de mes petits godets.
Mais, je pense aussi à vous ! A la demande pressante de plusieurs d’entre vous, aujourd’hui je vous fais suivre mes recettes de Kéfir et de Kombucha.
Pour info, je prévois un atelier courant juin, chez moi, pour vous donner plus de conseils, répondre à vos questions, et vous fournir des mères de kombucha et souches de kéfir.

D’ici là, si vous avez déjà les mères et souches, voici quelques infos supplémentaires pour la préparation de ces boissons de vie.

Kombucha et kéfir sont des boissons très en vogue aujourd’hui, et pour cause, ces boissons regorgent de probiotiques, c’est-à-dire de petites bactéries qui peuplent nos intestins pour notre plus grand bien.
Je vous l’ai déjà expliqué dans ma lettre … : au total, nos intestins hébergent ainsi environs 100 billions de bactéries. Soit plus que cellules dans notre corps. Ce qui correspond à 2kg en moyenne pour un adulte. Dans le meilleur des mondes (ou plutôt des intestins), les bactéries sont équilibrées, en symbiose, et tout se passe bien, mais au premier antibiotique ou antibactérien, le chaos peut s’installer, perturbant notre système immunitaire.
Aujourd’hui, et d’antan plus depuis la crise du corona, nous sur-désinfectons tout et les chercheurs s’aperçoivent que des espèces entières de bonnes bactéries disparaissent, une extinction silencieuse qui cause des ravages de plus en plus tôt : obésité, maladie inflammatoires, allergies, intolérances alimentaires, Alzheimer, MICI, maladies auto-immunes.
Ajouter des bactéries à votre alimentation quotidienne peut soutenir votre flore intestinale et vous aider à vous sentir bien mieux

Histoire du Kombucha

Appelé aussi le Champignon de Longue Vie, Le Kombucha était considéré comme un remède naturel dès la dynastie Ts’in de l’empire Chinois (221 avant JC). On lui attribuait des propriétés fortifiantes et dépuratives.
Selon la philosophie zen, cette boisson fermentée de thé permettait d’atteindre la pureté du corps et de l’âme, on le surnommait le Thé de l’immortalité. L’élixir s’est répandu ensuite en Inde, en Russie pour devenir un remède populaire dans tout l’Europe de l’Est jusqu’à la 2e guerre mondiale.
Année 60 : le Champignon réapparait en Suisse sous le nom de Mo-Gû pour combattre les paresses digestives. Aujourd’hui, le Kombucha est la boisson santé des stars Américaines.

C’est quoi le Kombucha ?

Il s’agit de l’ensemencement d’une infusion sucrée de thé(s) avec des cultures de levure et de lactobacilles vivant en une symbiose unique en son genre, semblable à un disque gélatineux (mère). Des processus de fermentation transforment le sucre ajouté, libérant au cours de plusieurs jours des substances de haute valeur pour l’organisme sur le plan biologique, issues du métabolisme des micro-organisme semés. En effet, un millilitre de Kombucha contient environ 10 millions de cellules de levures vivantes, mais également des acides organiques (acide glucoronique, acide lactique dextrogyre, acide acétique, des polysaccharides, …) conférant des vertus détoxifiantes et antioxydantes, protectrices du système digestif, vitalisantes et stimulantes du système immunitaire et de l’organisme.

C’est quoi le Kéfir de fruit ?

Appelé aussi “cristal japonais”, l’origine du kéfir de fruit n’est pas connue. Comme le Kombucha il viendrait d’Asie (Tibet, Japon). Le kéfir est composé de levures et de bactéries qui forment des grains translucides plus ou moins gros qui augmentent en taille et en nombre lorsqu’ils sont en contact de l’eau sucrée. Le procédé d’ensemencement est semblable au Kombucha, mais de l’eau sucrée suffit. La boisson de Kéfir de fruit contient principalement des bactéries : Lactobacillus delbrueckii,. bulgaricus, Lactococcus lactis, Saccharomyces cerevisiae, … mais également du sélénio-méthionine (anti-oxydant rare). Les peuplades vivant dans les plaines de l’Europe de l’Est considéraient le kéfir comme magique, permettant de guérir les maladies gastro-intestinales.

Et le sucre dans tout ça ??

Le sucre de canne blond est indispensable pour être correctement digéré par les bactéries et enzymes qui ont besoin de choses simples. Néanmoins, au début du processus de fermentation, le sucre blanc se transforme en glucose et fructose. Le glucose disparait rapidement au cours de la fermentation si bien qu’il ne reste que du fructose, comme dans les fruits.

Matériel dont vous aurez besoin

1 bocal en verre type le parfait (pour commencer)
1 étamine ou un linge respirant et 1 élastique
1 entonnoir, 1 passoire ou filtre à café,
1 bouteille en verre à fermeture mécanique de préférence

Fabrication du Kéfir de fruit

Ingrédients :
20g de kéfir de fruits
40g de sucre blond bio
1 figue séchée ou autre fruit sec (abricot, pruneau, petite poignée de raisins sec …)
2 rondelles de citron bio (+ 2 cuillère à soupe de jus de citron si on aime)
1 litre d’eau de source

Préparation
Déposer les grains dans un bocal propre, ajouter le sucre, le citron, le fruit, verser l’eau en mélangeant le tout et couvrir avec un linge.
Laisser fermenter dans un endroit chaud à l’abri de la lumière directe 24/48h. Vous pouvez gouter avec une paille pour vérifier que le goût vous convient.
Récolter en retirant les rondelles de citron et le fruit, puis filtrer les grains avec la passoire et un entonnoir pour verser l’eau de kéfir dans la bouteille.
Consommer de suite ou mettre au frigo, vous pouvez laisser 24h à 48h se reposer pour une 2e fermentation (plus de bulles !!).
Le Kéfir ne se conserve pas vraiment, il est à boire dans la semaine.

Fabrication du Kombucha

Ingrédients pour 1l :
1 mère de kombucha
60g de sucre blond bio
10cl de starter (c’est-à-dire de boisson de kombucha)
6g de thé vert, noir ou blanc
1 litre d’eau de source

Préparation :
Faites frémir l’eau et versez sur le thé. Laissez infuser 5 à 10 minutes. Filtrez et ajouter le sucre. Laissez refroidir à température ambiante.
Puis transférez dans votre bocal avec la mère de Kombucha et le starter. Couvrez avec un linge et laissez fermenter dans un endroit chaud à l’abri de la lumière directe entre de 7 à 14 jours. Une nouvelle mère doit commencer à se former à la surface. Au bout de 7 jours, goûtez avec une paille et récoltez quand le goût vous convient.
Récoltez en retirant la mère et en conservant 10% de votre préparation (starter). Verser le reste dans votre bouteille hermétique.
Consommer de suite, ou mettre au frigo ou laisser 2 à 3 jours (voire plus mais attention à l’effet champagne !) se reposer pour une 2e fermentation, puis mettre au frigo.

A l’écoute

Pour vous accompagner en musique, je vous propose deux petites productions maison d’amis proches… Made in confinement : Cover Koutémoué Zoufris Maracas & Le vent nous portera 

Je vous souhaite de belles bulles !

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Confinement Naturo (Lettre 30) – Vous reprendrez bien un peu d’ail ?

Confinement Naturo (Lettre 30) – Vous reprendrez bien un peu d’ail ?

Bonjour à tous,

Tout le monde se porte toujours pour le mieux ?
Chouette, j’ai pensé à une cure pour vous ! Une cure à base d’ail qui nous a été transmise par une de mes profs de naturopathie, la compétente et désormais célèbre Anne Portier. Une cure qui fait la part belle à l’ail.

J’adore l’ail !

Ce super aliment, aux multiples vertus reconnues depuis déjà fort longtemps ! Il possède des propriétés antimicrobiennes, antiseptiques, anti-inflammatoires, anti-bactériennes, antibiotiques, antifongiques et antivirales. De fait, il est un compagnon idéal pour chasser et éliminer un grand nombre de bactéries pathogènes et parasites en tous genres qui se seraient introduits dans notre organisme.

J’ai déjà utilisé l’huile essentielle d’ail (en suppositoire) pour venir à bout d’une infestation d’oxyures chez une de mes filles. Après le fluvermal, l’homéopathie, et tout un tas de remèdes, c’est le seul qui a finalement fonctionné ! Attention, ne vous improvisez pas préparateur : les dosages sont précis, c’est une huile essentielle très puissante.

Merveilleux ail des ours

L’ail des ours (en photos ci-dessus) est également un de mes chouchous, et une des grandes déceptions de ce confinement, c’est de ne pas pouvoir aller récolter mon ail des ours comme je le fais chaque année autour du 1er mai (en Alsace, en Normandie ou même dans certains coins des Alpes de Haute-Provence). Je fais d’habitude des pestos qui me servent toute l’année pour aromatiser mes plats et tartinades.

La seule condition à la consommation d’ail en confinement, c’est de s’assurer que tout le monde en mange au même repas, histoire de synchroniser nos haleines chargées et d’éviter toutes formes de rejets olfactifs.

La Cure Tibétaine à l’ail

Cette cure Tibétaine a pour objectifs d’éliminer les dépôts de graisse accumulés dans le corps, de réguler le cholestérol, de diminuer les triglycérides sanguin, de prévenir la formation de thrombose et d’améliorer la circulation, diminuer la tension artérielle, de vous débarrasser de vos parasites de drainer le foie, les reins et purifier globalement l’organisme et donc d’optimiser votre immunité.
Une véritable panacée qui n’a que quelques contre-indications (ulcères digestifs ou d’irritations gastriques, un traitement anticoagulant, ou si vous ne supportez pas l’ail cru, évidemment. Par ailleurs, si vous avez des problèmes de santé ou si vous êtes sous traitement, il est préférable, comme pour toute cure, de demander l’avis d’un spécialiste de la santé (dont je fais partie J)

Préparation de la recette
Mélangez 350g d’ail bio cru épluché et pilé à  250ml d’alcool à 70°. Placez le tout dans une bouteille hermétiquement en verre au réfrigérateur pendant une dizaine de jours.
Puis filtrez le liquide (verdâtre) et placez le à nouveau au réfrigérateur pour toute la cure, en veillant à ne commencer la cure qu’au bout de 3 jours après la filtration.

Protocole de la cure
Ce protocole est précis et très rigoureux. Respectez à la lettre pour chaque jour le nombre de gouttes indiquées, mélangées à un peu d’eau. Le tout est à prendre 20 minutes avant chaque repas.

1er jour : 1 goutte avant le petit-déjeuner, 2 gouttes avant le déjeuner, 3 gouttes avant le dîner.
2ème jour : 4 gouttes avant le petit-déjeuner, 5 gouttes avant le déjeuner, 6 gouttes avant le dîner.
3ème jour : 7 gouttes avant le petit-déjeuner, 8 gouttes avant le déjeuner, 9 gouttes le dîner.
4ème jour : 10 gouttes avant le petit-déjeuner, 11 gouttes avant le déjeuner, 12 gouttes avant le dîner.
5ème jour : 13 gouttes avant le petit-déjeuner, 14 gouttes avant le déjeuner, 15 avant le dîner.
6ème jour : 15 gouttes avant le petit-déjeuner, 14 gouttes avant le déjeuner, 13 gouttes avant le dîner.
7ème jour : 12 gouttes avant le petit-déjeuner, 11 gouttes avant le déjeuner, 10 gouttes avant le dîner.
8ème jour : 9 gouttes avant le petit-déjeuner, 8 gouttes avant le déjeuner, 7 gouttes avant le dîner.
9ème jour : 6 gouttes avant le petit-déjeuner, 5 gouttes avant le déjeuner, 4 gouttes avant le dîner.
10ème jour : 3 gouttes avant le petit-déjeuner, 2 gouttes avant le déjeuner, 1 goutte avant le dîner.
À partir du 11ème jour : 25 gouttes 3 fois par jour jusqu’à la fin du flacon.

Attention, cette cure n’est à effectuer qu’une fois tous les cinq ans seulement. Par ailleurs, si vous êtes en couple, je vous conseille vivement de la faire tous les deux… pour le bien de votre relation !

Pour découvrir Anne Portier : Voici une interview qu’elle donne à propos du confinement.

Belle journée à toutes et à tous !

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Confinement Naturo (Lettre 29) – Cultivez des bulles de Vie

Confinement Naturo (Lettre 29) – Cultivez des bulles de Vie

Chers confinés !

Alors ces méditations ? Comment vous sentez-vous lorsque l’esprit est plus clair ?
Dans vos retours à propos de la lettre d’hier, le nom de Christophe André est venu à plusieurs reprises, le site petit bambou également. Des méditations à découvrir !
Merci encore pour ces partages qui donnent à chacun un peu plus de choix pour trouver la voix (et la voie) qui lui parle le plus pour ces moments d’intériorité.

Il pleut, il mouille

Aujourd’hui, ici en Provence, la météo fait la fête aux grenouilles, aux jardins, à la Nature et c’est une joie d’entendre chanter les oiseaux, de voir mes salades grossir à vue d’œil.
Et voilà que j’ai (encore) envie de vous parler du Vivant.

Il y a peu, en faisant mes courses dans un de mes magasins préférés (#Satoriz Aubagne), nous échangions avec le gérant sur un probable rationnement des farines, car les producteurs n’arrivent plus à fournir toute cette farine que les personnes semblent collectionner chez eux.
C’est bien la farine, mais c’est comme les pâtes :  c’est un peu « mort »… et si vous en mangez trop (je veux dire dans vos repas, je me doute que vous ne mangez pas la farine à la petite cuillère), les conséquences sur votre santé peuvent être bien dommageables.
En effet, les sucres (qu’ils soient rapides ou lents… donc par exemple, la farine), s’ils sont ingérés en trop grande quantité, ne parviennent pas à tous être assimilés par l’intestin grêle. Ils arrivent alors dans le colon en trop grande quantité et nourrissent ce que l’on appelle la flore colique, dont fameux Candida Albicans. Et si vous apportez trop de sucres, trop souvent, cette flore va se développer outrageusement par rapport aux autres bactéries qui se nourrissent d’autres éléments (protéines, lipides, …) on parle alors de « pullulation bactérienne ». Hum, ça fait rêver !
Ce déséquilibre de votre flore intestinale entraîne de nombreux désagréments à court terme (ballonnements, diarrhées, constipations, flatulences, maux de ventre), à moyen terme (infestation au Candida Albicans dans l’ensemble du corps engendrant toutes sortes de mycoses, une grande fatigue, des pulsions de sucre, voire un état dépressif) et à long terme (toutes sortes de maladie chroniques inflammatoires).

Bon, voilà, tout ça pour dire : n’abusez pas de la farine… et encore moins des sucres. En cas de fringales, vous pouvez essayer mes recommandations de ma lettre 21. Ou encore prendre quelques granules d’Antimonium Crudum 9CH) à chaque fringale.

Quand votre cuisine devient un jardin 

Aujourd’hui, j’avais plutôt envie de vous parler de Vie. Chez moi, le confinement fait repartir plein de petits projets. J’ai désormais un véritable jardin de Vie dans ma cuisine : les citrons confits par lactofermentation (recette dans ma lettre 24), mes graines germées (2 bocaux qui tournent en permanence pour que toute la famille profite d’une poignée de ces bombes nutritives à chaque repas). Et enfin, mes fameuses bulles !!

Pétillantes bulles de vie

Au quotidien, j’ai toujours 5 litres de Kombucha et 2 litres de kéfirs qui fermentent doucement… Autant de boissons qui apportent leur lot de bonnes bactéries pour régénérer vos intestins. Mais en ce moment, j’ai également une préparation de limonade de fleurs de sureau, également appelé Champagne des fées 🙂 qui trône sur mon plan de travail.

Oui oui, c’est la saison ! Si vous habitez en campagne, ou dans une petite ville, il est fort probable que vous ayez des sureaux noir (sambucus nigra) en fleurs. Ces magnifiques petites ombelles blanches nous envoutent d’un parfum qui rappelle celui du litchi.
Le pollen de ces fleurs contient une forme de levure qui réagit avec le sucre (bon, là ok, vous pouvez en mettre un peu, c’est pour la bonne cause intestinale) pour fermenter. Vous vous retrouvez avec une boisson formidablement pétillante (ouvrez toujours les bouteilles dehors, au risque d’avoir à repeindre votre plafond… je parle en experte) et délicieuse !

Champagne des fées  

Voilà la recette très simple à réaliser, et qui ne nécessite qu’un peu de patience.

Ingrédients :
Les fleurs de 4 à 6 belles ombelles de sureau noir
2 litres d’eau de source
200g Sucre bio
1cuil. à café Vinaigre de cidre bio (pasteurisé si possible)
Les rondelles de 2 citrons bio

Préparation
Versez le sucre et l’eau dans un grand récipient en verre
Ajoutez le reste des ingrédients et couvrez d’un linge respirant (avec un petit élastique pour tenir le tout)
Laissez macérer au soleil pendant 5 jours, en remuant tous les jours.
Lorsque les premières petites bulles apparaissent, ô merveille de vie, filtrez à l’aide d’un filtre à café ou d’un linge bien serré
Mettez alors dans des bouteilles à fermeture mécaniques (type bouteille de limonade)
Laisser reposer au moins 15 jours avant de consommer, le gaz va se fermer. Si vous voulez attendre le déconfinement pour faire profitez de ce nectar à vos amis, conservez les bouteilles dans une cave bien fraîche ou au frigo… (j’ai des bouteilles qui ont explosées l’année dernière).

Hygiène quotidienne

Chaque matin, je m’occupe de toute cette vie en me remémorant cette phrase du petit Prince, « C’est une question de discipline. Quand on a terminé sa toilette du matin, il faut faire soigneusement la toilette de sa planète. » Pour ma part, je la fais avant même ma toilette du matin, car d’observer ces petites bulles qui se forment, ces germes qui apparaissent, … tout cela me mets en joie pour la journée.

Beau mardi sous la pluie !
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Confinement Naturo (Lettre 28) – Encore 21 jours pour méditer

Confinement Naturo (Lettre 28) – Encore 21 jours pour méditer

Bon lundi à tous.

Comment allez-vous après ce week-end à danser ? Pas trop de courbatures ? 😉
De mon côté, figurez-vous que j’ai bien compté. Oui oui, il ne nous reste plus que 21 jours avant le début du déconfinement.

21 jours, cela ne vous rappelle-t-il rien ?

Je vous l’ai expliqué dans ma lettre 22 : 21 jours, c’est le temps d’une cure en naturopathie. Un temps propice à une transformation intérieure, qu’elle soit physiologique ou biologique (avec l’aide de plantes, de minéraux, de remèdes), ou bien qu’elle soit psychologique, mentale, énergétique aussi… bref, il nous reste 21 jours, et c’est un bon timing pour le changement intérieur.

Ma proposition, pour les 21 jours qui viennent n’est pas d’ordre de la cure alimentaire, du moins pas dans le sens restrictif du terme : s’il ne faut pas prendre de poids pendant ce confinement, une détox n’est à mon sens pas particulièrement judicieuse, surtout si vous êtes une personne à risque : vous risquez de vous affaiblir ou de vous carencer. Je préfèrerai que vous optimisiez plutôt votre santé pour être au meilleur de votre forme au déconfinement, avec la possible 2e vague que certains évoquent.

Une triade spéciale immunité

Au fil des prochaines lettres, je vous proposerai quelques protocoles à suivre. Si vous ne l’avez pas encore commencé : la triade Magnésium/ Zinc/ vitamine D est indispensable.

Pour le magnésium, je vous conseille le D.stress de la marque Synergia, facile à trouver en pharmacie, ou le Magtorine du Laboratoire Copmed qui, je trouve, fait de bons produits. Vous pouvez donner mon nom à la commande. Dans tous les cas, suivez les recommandations indiquées sur votre complément, car ils ont tous des concentrations différentes.

Pour le zinc, je vous conseille de commencer par une boite d’ampoules de Zinc oligo-élément (Granion ou Oligosol en pharmacie), à raison d’une à deux ampoules par jour (penser toujours à garder le contenu de l’ampoule 1 à 2 minutes sous la langue avant d’avaler.). Puis vous pourrez passer à une cure de zinc (privilégiez le pidolate de Zinc, vous en trouverez également chez Copmed, et dans de nombreux autres laboratoires).

Enfin, la vitamine D3 est disponible en pharmacie et directement dans certains laboratoires naturo (le laboratoire herbolistique fait une vitamine D3++ qui délivre 1000UI par goutte, sachant qu’il vous en faut 4000 à 5000 par jour, c’est plus facile à compter).

Voilà pour les compléments alimentaires de la semaine (je n’ai pas cité la Vitamine C qui est également de grande importance, continuez à prendre un comprimé par jour).

« Aimer c’est l’art d’être avec d’autres, méditer c’est l’art d’être en relation avec soi-même, laisser l’amour et la méditation être vos deux ailes » Osho.

Pour tenir ces 21 prochains jours, néanmoins, je pensais à quelque chose de plus global, pour aider à canaliser ces émotions qui peuvent vite nous submerger en ce moment. Je vous ai beaucoup parlé d’amour au fil de mes lettres, et beaucoup moins de méditation.
Aussi, aujourd’hui, et pour ces 21 prochains jours j’aimerais vous proposer de méditer.
Je sais que parmi vous se trouvent déjà de grands méditants. Je sais aussi que ce n’est pas le cas de tous, et j’aimerais vous proposer un petit défi : celui de méditer chaque jour pendant ces 21 prochaines journées de confinement.

Ce confinement a surement pu vous amener déjà à réfléchir sur vous-même, à faire un point sur votre situation, votre vie. Une amie m’écrivait il y a quelques jours. Elle se demandait si elle avait vraiment plus de temps depuis le confinement, ou si ce n’était pas simplement qu’aujourd’hui elle prenait le temps de vivre les choses simples et finalement essentielles de la vie.

Quoi qu’il arrive, nos journées ne font toujours que 24h. Tout est donc une question de choix. La perte d’une grande partie de nos choix engendrée par le confinement nous a finalement permis de réaliser combien nous étions libres de choisir.
Et certainement, lors du déconfinement, absorbés par nos routines retrouvées, nous réaliserons combien nous étions libres pendant le confinement. Tout dépend de la forme de liberté mise en avant … ou simplement de notre manière de choisir de prendre des décisions qui nous libèrent.

« Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même. » Gandhi.

Néanmoins, le déconfinement ne commencera pas avant le 11 mai, aussi l’aventure de la méditation peut-être un voyage fort utile pour « poser » les décisions qui vont laisseront libres.
Car une fois trouvée la clé de la liberté, en conscience, à l’intérieur de vous-même, plus rien ne pourra jamais vous enfermer.

Le web regorge de séances de méditation, pour confirmés et débutants. Par exemple, vous pouvez trouver des programmes de méditation gratuite sur le site de Deepak Chopra (penseur, médecin, conférencier et écrivain). Pourquoi ne pas tester 7 jours de méditation pour une santé parfaite ?

Si vous connaissez d’autres programmes de méditation, n’hésitez pas à me les faire suivre, je transmettrai dans une prochaine lettre !

 « En me renouvelant, je renouvelle le monde. » Deepak Chopra.

D’ici là, merci à tous pour les partages de danse de confinés, celui de l’Opéra de Paris est merveilleux : à voir et revoir ! De même que celui de l’Orchestre national de France.

Sur ces thèmes du confinement, je vous propose également une petite chanson , et un poème de Grand Corps malade.

Doux lundi, à demain

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Confinement Naturo (Lettre 27) – N’arrêtez jamais de danser

Confinement Naturo (Lettre 27) – N’arrêtez jamais de danser

Hier, trois d’entre vous m’ont envoyé de la douceur : une vidéo, une chanson et un message. Autant de cadeaux inestimables qui m’ont aidée, ce matin à me lever le coeur en liesse.
Animée par cette énergie contagieuse, j’ai transmis cette joie matinale au reste de la maison. Nous avons remis à plus tard les devoirs de math de ma grande fille, ainsi que cette déclaration d’impôts qui attendra bien encore quelques jours.
La musique a rythmé cette matinée et j’ai ressenti une irrésistible envie de danser. Pas de me trémousser sur un rythme endiablé, mais danser en laissant vraiment mon corps s’exprimer, sur des musiques inspirantes. Mes filles, prises au jeu, m’ont accompagné… Quel bonheur !

Le titre d’un livre que j’avais vraiment apprécié m’est alors revenu en tête : « N’arrêtez jamais de danser » du docteur Gordon Livingstone. Une source d’inspiration pour ma lettre du jour ?

L’expédition dans les cartons du garage s’est révélée fructueuse et, le livre en main, j’ai passé une bonne heure, sous le soleil du début d’après-midi à feuilleter l’ouvrage pour essayer de vous trouver une anecdote en lien avec ce que je ressentais aujourd’hui, avec ce que nous vivons.

« Sinon on perd la joie »


Voici le fruit de ma recherche :
– une maxime  « Le sentiment que la vie à un sens nourrit l’âme »…
– une citation de Gene weingarten de The Washington Post Magazine « Après l’explosion d’une bombe qui a tué une vingtaine de jeunes devant une discothèque de Tel-Aviv, la jeunesse, refusant de se laisser intimider, a recommencé à s’amuser la nuit. Aujourd’hui devant le lieu de l’explosion, à côté du monument de pierre sur lequel est inscrit le nom des victimes, on peut lire une simple phrase : « N’arrêtons jamais de danser ».

Mais finalement, la remarque la plus instructive m’est arrivée d’une manière tout à fait inattendue : Alors que je feuilletais ce livre, j’ai été interrompue par ma fille de 4 ans qui me demandait ce que je lisais.
« – Maman, tu fais quoi?
– Je lis un livre qui s’appelle n’arrêtez Jamais de danser.
– Pourquoi il s’appelle comme ça ce livre ?
– Je ne sais pas ma chérie, à ton avis, pourquoi il ne faut jamais s’arrêter de danser ?
 »

Après quelques secondes de réflexion
« Parce que sinon on perd la joie » …

Merci ma fille.

Des huiles essentielles pour garder la joie

Lorsque la joie se fait lointaine, il est impératif de relancer l’envie… l’appétit de vivre. Le gingembre est l’huile essentielle qui peut vous faire sortir de la léthargie dans laquelle peut nous plonger ce confinement et vous redonner envie de danser
Je vous conseille de prendre 2 gouttes HE Gingembre sur un comprimé neutre, 3 fois par jour pendant 3 jours. En médecine chinoise, le parfum pénétrant et suave de l’huile essentielle de gingembre réchauffe l’énergie du cœur et dynamise le Chenn (la dimension psychique associée à l’énergie du cœur). La chaleur du cœur nourrit de bienveillance l’Esprit, et l’on se sent mieux, réconforté.

Dans un deuxième temps vous pourrez ensuite vous masser avec des huiles essentielles ayant une teneur importante en monoterpénols (surtout linalol et géraniol). Les molécules qui réconfortent les cœurs fermés. Vous avez le choix : Saro, Palmarosa, Bois de Hô, Thym linalol, Géranium bourbon, Néroli, Marjolaine, …
Appliquer 4 gouttes d’HE de votre choix + 1 cuillère à café d’huile végétale. Le matin, massez vous le thorax avec des mouvements circulaires au niveau du plexus solaire, puis en remontant le long du sternum, pour finir sous les clavicules. Et le soir, massez votre ventre avec mouvements circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre.
Enfin, pour retrouver du réconfort, dans la journée, respirez la fragrance de l’huile essentielle choisie dès que le besoin s’en fait sentir.

Cette journée de douceur m’a donné envie de prendre plus de temps, aussi je vous retrouve lundi !

Je vous souhaite donc un très doux week-end et je vous partage quelques petites joies pour retrouver le goût de danser :

  • Voilà la chanson qui m’a donné envie de danser : Follow the sun de Xavier Rudd !
  • Une inspiration pour se mettre en mouvement ?
  • Enfin, voici une citation de Frédéric Lenoir à méditer (4e de couverture de La Puissance de la Joie) « Existe-t-il une expérience plus désirable que celle de la joie ? Plus intense et plus profonde que le plaisir, plus concrète que le bonheur, la joie est la manifestation de notre puissance vitale. La joie ne se décrète pas, mais peut-on l’apprivoiser ? La provoquer ? La cultiver ? « 

Avez-vous vous aussi des morceaux de joie dansante à me partager ? Sur facebook, sur mon blog, par mail ?

Je vous souhaite un week-end à danser, à vibrer, à gouter et retrouver la Joie.

PS : Après un mois et demi d’arrêt, je reprends les consultations à distance la semaine prochaine. Vous pouvez prendre rendez-vous par mail ou téléphone (06 15 87 14 49).

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Confinement Naturo (Lettre 26) Liberté chérie

Confinement Naturo (Lettre 26) Liberté chérie

Chers lecteurs, lectrices et ami(e)s

Nous voilà confinés depuis plus d’un mois maintenant. Cette obligation de rester cloîtré chez soi peut être ressentie, au premier abord, comme la privation d’un des besoins essentiels de l’homme, celui de la Liberté.

… et pourtant, dès les premiers jours du confinement, je vous en avais fait part dans ma première lettre, j’ai ressenti une plus grande liberté. La spirale infernale de « la vie quotidienne d’une maman moderne » s’est arrêtée, d’un coup. Plus d’horaire à respecter, plus de course contre la montre pour que tout le monde soit à l’heure. J’ai vécu cette liberté comme un cadeau très doux.

Mon esprit, moins accaparé par tout ce qu’il y a « à faire » dans une journée classique, s’est depuis détendu, puis étendu, a pris le temps de sentir, de ressentir, de réfléchir, de mettre de l’ordre, de laisser émerger des idées. Et puis aussi de profiter, de s’instruire, … de lire. « Le secret de la liberté, c’est la librairie », assurait Bernard Werber, et j’ajouterai, surtout en période de confinement ! A condition de bien choisir ses lectures.

Puis, à force de réfléchir, d’essayer de comprendre ce qui nous arrive, une forme de peur s’est insidieusement installée, tout est tellement obscur. Des théories émergent, vous me les partagez souvent, alors je me permets cette parenthèses. Certes, elles font froid dans le dos… Mais nourrir la peur nous fait entrer dans un engrenage bien sombre, qui n’est bon pour rien ni pour personne. Protégez vous, pensez par vous même. Bien malin celui qui, aujourd’hui, sait de quoi demain sera fait.

J’ai eu beaucoup de retours de personnes qui craignent vraiment l’après confinement. A ceux-là, je conseillerai toujours de s’évertuer dès à présent à construire pour servir la Vie. Je me répète, je le sais, mais rien n’a plus de sens aujourd’hui que de travailler à préserver la Terre dans une sorte de symbiose avec l’humanité. Utopiste ? Certainement, cela fait tellement de bien !

Saisissez votre Liberté

 

Et aujourd’hui, depuis votre salon, vous avez la Liberté de construire vos projets, la liberté de repenser à ce que vous souhaitez vraiment faire de votre Vie après le confinement, la Liberté de changer, la Liberté de tout reprendre à zéro.
La peur nous coince dans le mal-être, nous entrave profondément dans cette Liberté d’ouvrir le champ des possibles. Soyez libre de penser, n’ayez pas peur et nourrissez l’espoir.

Victor Hugo signait : « La liberté commence où l’ignorance finit ». J’ai la sensation que ce confinement forcé nous invite à nous retirer en nous-même, en toute liberté de penser, de réfléchir, d’écouter notre bon sens.

Le Dalaï Lama utilisait un jour la métaphore selon laquelle l’homme moderne à l’impression d’être libre, mais que souvent, il n’est, comme une vis, libre de ne choisir que la vitesse à laquelle il tourne dans son même pas de vis. Je sais que cette parenthèse Covid 19 peut nous permettre enfin de sortir de ce trou, de changer de bois même peut-être. Et vous, qu’allez-vous changer, le 11 mai ? (Voici quelques idées si vous n’avez pas encore eu le temps de voir cette vidéo)

Si le sujet vous intéresse, voilà une petite vidéo de Mathieu Ricard sur la liberté intérieure.

L’avenir lumineux du Zinc


Enfin, toujours dans le but de nourrir l’espoir et la Vie, j’aimerais partager avec vous les belles avancées de la médecine naturelle face au virus.
Il s’avère que le Zinc est en train de faire ses preuves … De plus en plus utilisé aujourd’hui pour lutter contre l’infection dans le milieu médical, il permettrait de limiter les formes les plus graves d’infection au Covid 19. Il serait même utilisé par plusieurs médecins en Europe et aux États-Unis en association au protocole du docteur Raoult avec d’excellent résultats.

Le zinc est un anti-viral puissant qui empêche en effet la multiplication dans la cellule des coronavirus. Certains symptômes de ce Covid 19 sont d’ailleurs identiques à ceux de la carence en Zinc (notamment la perte du l’odorat et les troubles intestinaux…), et certains émettent l’hypothèse que l’infection nous carencerait en Zinc. Je vous en avais parlé lors de ma lettre sur les oligo-éléments. Si vous n’avez pas encore commencé, c’est le moment de faire une cure. Une cure de zinc en oligo-élement, puis de zinc en comprimés ou gélules ( à raison une cure de 20 mg de zinc par jour, et de 50mg si vous êtes vulnérable).

Portez-vous bien, renseignez-vous, pensez librement et surtout, ne laissez pas la peur vous anesthésier !

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Confinement Naturo (lettre 25) – Qui sera le 100e singe ?

Confinement Naturo (lettre 25) – Qui sera le 100e singe ?

Chers confinés,

Encore merci pour vos retours suite à ma lettre d’hier. Je vois que nombre d’entre vous ont choisi de nourrir le côté positif de ce confinement, et que vous arrivez pour la plupart à tirer partie de cette « pause de l’humanité ». C’est intéressant, car plusieurs d’entre-vous m’ont fait passer cette petite vidéo que je vous avais déjà partagée lundi. Une vidéo qui fait un pari, celui de 5 millions de vues pour pouvoir avoir du poids devant les instances dirigeantes. Cette vidéo qui a éclairé ma journée quand je l’ai regardée. Alors, pour ceux qui n’ont pas pris le temps d’ouvrir les liens que je partage, je vous recommande vivement de cliquer sur celui-là et de repartager cette vidéo !

L’écueil qui remonte cependant chez d’autres, c’est cette sensation d’impuissance, cette peur de ne pas être assez nombreux à penser ainsi… A ceux là, j’aimerai partager la théorie du 100e singe…

Cette théorie trouve son origine dans une étude scientifique japonaise qui s’est penchée sur l’observation des macaques (Macaca fuscata) sur l’îlot de Kōjima au sud de Kyushu de 1952 à 1965. Dans le lot, une femelle appelée Imo, a commencé à tremper les patates douces dans l’eau de mer avant de les éplucher et de les manger (la maline!). En quelques années, les scientifiques ont observé que ce nouveau comportement s’était répandu à tous les jeunes singes de l’île par mimétisme, mais également des autres îles alentours, sans qu’il y ait la moindre transmission visible. Ce changement aurait été observé à partir du moment où un nombre clé (le fameux 100e signe) aurait été atteint. C’est du moins la thèse du biologiste Sud-Africain Lyall Watson.

L’histoire est expliquée en 1984 par Ken Keyes dans son livre Le Centième Singe où il applique le concept à l’ensemble de la société humaine. Il émet ainsi l’hypothèse de la propagation d’une idée, d’un savoir ou d’une capacité au sein d’une population humaine sans qu’il y ait de transmission visible, à partir du moment où un nombre clé de personnes a acquis ce savoir ou cette capacité.

Certes, depuis l’expérimentation japonaise a été réexaminée dans tous les sens, et les plus sceptiques ont su trouver toutes les preuves pour attester que les singes étaient capables de nager d’île en île, …et que cette étude sur les primates n’est pas suffisante pour étayer les affirmations de Watson. Certes.

Néanmoins… « Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peuvent changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé », confiait l’anthropologue américaine Margaret Mead.

Et même si cette théorie n’est pas tout à fait scientifique… Elle me donne de l’espoir. L’Espoir de me dire que nous ne sommes peut-être pas si loin de cette « masse critique » de ce 100e singe, pour que tout bascule. Et plutôt que de me morfondre à me dire que nous ne sommes qu’une minorité à souhaiter ce retour aux sources, à la sobriété heureuse, elle me donne l’énergie de croire en ce changement, de croire que oui, nous sommes des millions, peut-être même des milliards, à le souhaiter.

Je vous partage également cette autre petite vidéo (6 minutes) de Charlotte Gainsbourg  (regardez-là !) pour vous prouver que nous ne sommes pas une si petite minorité à rêver. Alors, retroussons-nous les manches, nous avons un mois pour passer à l’action et initier ce changement !

Quelle est votre énergie ?

Mais pour se retrousser les manches, encore faut-il avoir de l’énergie. Alors, je reviens vers vous concernant la diminution du sucre, initié il y a une dizaine de jour ? Avez-vous pu transformer vos petits déjeuners en salé, gras et protéiné ? Avez-vous testé le jeûne intermittent ? Parvenez-vous à vous passer de dessert ?

Et dans ce contexte, me demanderez-vous… Comment faire pour manger nos fruits, si riches en vitamines et minéraux ?

Vous avez deux options :

  • Vous pouvez les prendre juste avant votre repas de midi (1/2h avant) : leur acidité naturelle fait qu’ils seront très vite digérés. Vous pourrez profiter directement de leur bienfait et mangerez certainement un peu moins à midi également
  • Prenez-les au goutez. Notre physiologie est prévue pour recevoir un petit en-cas sucré entre 16 et 17h. L’insuline ainsi libérée va nous permettre de mieux fabriquer nos hormones du sommeil. Profitez-en pour manger des bons sucres (fruits frais et secs !)

Tenez-moi au courant si vous rencontrez des difficultés. Par ailleurs, à la demande de certains, à partir de la semaine prochaine, j’ouvre mon cabinet « naturo à distance ».

Mes massages et soins attendront le 11mai, en revanche, si vous vous sentez perdu en terme d’alimentation, de complément alimentaires, de santé, je reprends donc mes consultations, via skype, whatsapp ou simplement par téléphone. Les consultations (50 euros pour une heure ou 30 euros pour 30 minutes) pourront être réglées par courrier, virement bancaire ou paypal. Enfin, pour éviter qu’un prix soit un obstacle à votre santé, par ces temps incertains financièrement, il est possible d’ajuster ces tarifs pour qu’ils soient plus justes pour vous.)

Merci à tous, pour vos soutiens, vos retours, vos partages !
Prenez soin de vous, prenez soin de vos proches, prenez soin de la Vie.

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